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Histoire

Histoire

Source : barbet.free.fr de Philippe Séguéla : Article écrit par Mme Françoise Loiseau en 2001

L’élevage du Barbet depuis 1983 n’a pas été conduit selon un plan élaboré pour la bonne raison qu’en 1983, des barbets, il n’y en avait plus, sauf à l’élevage di Barbochos Reiau de prouvenco, mis au ban par le président de race autoproclamé de l’époque. Je parlerai de cet élevage plus loin.

Ce sont deux chiens Lynx et Sérynoire confirmés à titre initial, donc bien dans le type, mais sans origines connues qui sont à la base de l’élevage des Marécages du Prince.

Que faire avec seulement un mâle et une femelle?
Des portées bien sûr!
Ainsi naîtront entre autres, en 1983 Umide et surtout Ulyssia en 1984 Voyelle et Vertige, en 1987 Calypso et Caline, mais ensuite il faut risquer le tout pour le tout et faire saillir les sœurs par les frères et les filles par leur père.
Ainsi sont nées Balzane et Bédouine (Vertige hors Umide) Cobra (Lynx hors Voyelle) et d’autres sans doute, mais qui n’ont pas laissé de traces notables.
Bédouine couverte par Cobra produira Elite qui est la base de l’élevage des Champs Galants (il y a là une très forte consanguinité).
En 1985, avec Umide saillie par un Barbet gris; Ussard dont je ne connais pas les origines les Marécages du Prince, ont produit Athos, lequel avec Voyelle a donné à son tour Duel au Soleil qui est à l’origine d’une nombreuse descendance.

Mais le pas le plus important a été franchi par l’élevage des Saute Ruisseaux qui avait acquis Ulyssia et l’a fait couvrir par un grand caniche noir : Baron du Prince des Hortillons, faisant fi de l’interdiction de Mme Bretecher et réalisant ainsi la première retrempe avec un caniche.
Dans la portée, on fait souche; Espadone Eron noir et surtout Esturgeonne acquis par l’élevage acquis par l’élevage des Canailles de Verbaux Estrugeonne couverte en 1990 par un autre grand caniche blanc Bruss du Haut Paquis, donnera naissance à un chien médiocre acquis par l’élevage du Domaine du Repaire (conservatoire des races françaises pour l’ONC) qui n’osera jamais le faire reproduire, à Fernis acquis par l’élevage du Partage des Eaux qui donnera avec Calypso (Lynx hors Sérynoire) : Huron et Hoggarth, à Flibuste qui reproduira avec Fusée (Duel hors Clalypso) pour l’élevage du Pré Levèque, en donnant entre autres : Galion, Gibus (acquis par les Malabris de Sologne) et Hébene qui restera à l’élevage.

Esturgeonne couverte en 1991 par Blacky, un barbet confirmé à titre initial, donnera naissance à Girolle noire qui reproduira pour les Malabris de Sologne. Gin pour le Royaume des Chiens d’Eau, Gaia pour le Domaine du Repaire et Gallo qui restera à l’élevage des Canailles de Verbaux.

En 1992 cet élevage a eu une portée accidentelle : Gallo a sailli Luz, femelle Cao de Agua, une femelle de cette portée : Halix a finalement été confirmée barbette à titre initial par le juge confirmateur et non moins président du club de race… Cette chienne a eu une descendance.

À partir de ce moment et jusqu’à l’année 2000, tous ces chiens produits à partir des seuls 7 chiens figurant en rouge dans ce texte : Lynx, Sérynoire, Ussard, Baron, Bruss, Blacky, Halix, se sont reproduit entre eux au hasard de leur proximité géographique (souvent) en évitant au mieux leur trop grande proximité parentale.

Pour en revenir à l’élevage di Barbochos Reiau de prouvenco, dont je ne connais pas grand-chose de l’année 2000, je peux dire seulement qu’il est la suite de l’élevage du Dr Vincenti du Mas de la Chapelle et que plusieurs de ses chiens sont à la base de l’élevage des Poppenspalers.
En effet c’est seulement en 2000 que bravant l’interdiction faite aux éleveurs de barbets d’avoir ne serait-ce qu’un regard pour ces chiens que l’élevage Opus en O majeur (Belgique), avec Normandie Lointainne du Clan de l’Ours : [(Gallo hors Gigi) Blacky hors Eurac (Duel hors Balzane)]utilise pour la première fois un mâle : Poil d’Armagnac Poppenspalers il est suivi peu de temps après par l’élevage des Champs Galants qui utilise le pilier des Poppenspalers : Hercule di Barbochos Reiau de prouvenco. La portée : Roméo, Ramsès, Ralph, Rhazel, Rani, Racaille, Roulis, âgée de 13 mois est prometteuse et ceux de ses chiens qui se présenteront devant un juge devraient être confirmés.

Voilà, ceci n’est pas un traité sur la génétique chez le chien, c’est un résumé de faits réels qui président à l’existence de tous les barbets vivants actuellement. Si des personnes qui liront ce résumé ont des précisions, des corrections à y apporter j’en serai très contente, car la connaissance des origines de nos barbets modernes me passionne autant qu’un entomologiste qui découvre un insecte inconnu et l’ajoute à sa collection.

 

La suite vient de M. Philippe Séguéla

Problème dont la réponse est évidente… avec un peu de bon sens! 

Une race est menacée d’extinction, car il ne reste plus qu’un éleveur, comment faire pour tenter de la sauver?
Ce fut le problème posé à la race Barbet il y a plus de vingt ans.

Pour le commun des mortels, un bilan complet de cet élevage (Mme PETRE) aurait dû être fait afin d’en tirer des conclusions objectives quant aux solutions à adopter pour améliorer les produits de cet élevage, élevage dont les origines sont connues (cf Joyeuse du Mas de la Chapelle).

La solution adoptée par le Club de l’époque en particulier par un cynophile «très imminent» Hermans fut de décider de :

    • 1 — Ne jamais se déplacer à l’élevage de Mme PETRE d’en ignorer et dénigrer tous les sujets.
    • 2 — Courrir les SPA pour trouver des chiens dans un modèle Barbet non conforme au standard de l’époque. Croiser ces sujets entre eux.
    • 3 — Choisir contre l’avis du Club du Caniche et de sa Présidente Mme Brestecher ainsi que de la SCC un croisement avec un caniche.
    • 4 — Modifier le standard pour éliminer les sujets qui provenaient de l’élevage de Mme PETRE et coller au plus près au nouveau Barbet!!

Conclusion

Ce qui amène aujourd’hui à l’observation des Barbets que nous voyons.
Il est à noter que l’on rencontre encore de nombreux Barbets «non génétiquement modifiés» comme si la nature réelle de la race ne veut pas s’éteindre preuve visible et intangible que le type originel de la race est bien toujours présent et a su perdurer malgré toutes les erreurs du passé. La nature demeure la plus forte.
Il est dommage qu’en comparant le type évolué à celui du départ, on ait «presque une» race nouvelle.

Comment faire?

Il ne s’agit pas bien sûr de mettre au pilori, comme cela fût fait à l’élevage de Mme Pètre, tous ses chiens, mais d’entamer un dialogue avec tous les éleveurs et passionnés de la race afin de réfléchir sur l’évolution de celle-ci, pour la race et non pas pour essayer de satisfaire l’égo de certain…

Philippe Séguéla

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